25 juillet 2010

D’ici 2012, ces ampoules seront entièrement retirées de la distribution, a annoncé le ministre de l’écologie, Jean Louis Borloo. Après le retrait des ampoules 100 Watt et 75 Watt il y a an, ce sont les ampoules 60 Watt qui sont ciblées aujourd’hui, comme le prévoit le Grenelle de l’Environnement. Celles-ci constituent la plus grosse part du marché (80%).
Très énergivores, ces ampoules à incandescence sont considérées comme étant aujourd’hui dépassées, compte tenu du développement de la conscience écologique des avancées technologiques. Elles devront être remplacées par des Lampes Basse Consommation LBC (ou LED), qui consomment quatre à cinq fois moins d’énergie et durent six à dix fois plus longtemps.
Quoiqu’étant plus chères à l’achat que les lampes classiques, ces ampoules permettent une économie réelle d’énergie et d’argent évaluée à des dizaines d’euros sur la vie d’une ampoule.
Il ne faut cependant pas oublier qu’une fois la durée de vie des ampoules LBC terminée, vous ne pouvez les jeter simplement à la poubelle. En effet, elles contiennent du mercure, très toxique, d’où la nécessité de rapporter les ampoules aux revendeurs à la fin de leur utilisation afin qu’il les dépose dans des bacs spéciaux.
Et vous, avez-vous commencé à remplacer vos lampes ?
L’équipe Résolution BIO
6 juillet 2010

Deux petits oursons ont été aperçus en Ariège, dans les Pyrénées, ce qui élargit la communauté des ours à plus d’une vingtaine d’individus. Si cette nouvelle a fait la joie des défenseurs des ours des montagnes françaises, elle est loin de ravir tout le monde.
En effet, les éleveurs ne cessent de dénoncer le danger que constituent ces ours pour leurs troupeaux. Ils étaient 200 à manifester pour réclamer l’arrêt de la réintroduction des ours dans la région et dénoncer une prédation catastrophique, selon eux. Ils ont été jusqu’à lancer un appel à Nicolas Sarkozy afin qu’il y mette un terme.
Le programme de réintroduction des ours est en cours ; les défenseurs de cette espèce attendent le nouveau Plan Ours qui devrait être présenté par Chantal Juannot, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie.
Pour empêcher l’extinction de l’espèce dans la région, il faudrait renforcer la population très rapidement. Il faut au moins une cinquantaine d’ours pour espérer garantir la viabilité de l’espèce. Le Plan Ours devrait sûrement éclairer sur la situation.
L’équipe Résolution BIO
1 juillet 2010

Le label Bio des Etats-Unis, « Organic », semble induire en erreur les consommateurs et constituer par conséquent un facteur d’obésité, selon une nouvelle étude.
Ainsi, les Américains ont tendance à percevoir les produits biologiques comme étant moins caloriques. Résultat : ils en consomment une quantité supérieure par rapport à celles des produits « classiques »… et auraient même tendance à penser que ce mode d’alimentation leur permet de faire moins d’exercices physiques. Un dessert bio serait plus « léger » qu’un dessert normal.
L’étude a également démontré que les consommateurs ont tendance à penser que « faible teneur en matières grasses » signifie moins de calories, tandis que « faible en cholestérol » voulait dire peu de matières grasses.
Menée par l’Université de Michigan, cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 114 étudiants, auxquels ont été présentés deux paquets de cookies de la même marque, dont l’un des deux porte la mention « fabriqué avec des ingrédients bio ». Les deux paquets affichaient 160 calories. Cela n’a pas empêché les étudiants de juger les biscuits bio comme étant moins caloriques et comme pouvant être consommés plus souvent que les autres.
Une seconde étude a été menée auprès de 215 étudiants, à qui on a présenté l’histoire d’une jeune fille ayant consommé un dessert et souhaitant passer outre ses exercices physiques du soir. Les étudiants étaient plus compréhensifs envers la jeune fille sur le fait de ne pas faire de sport, du moment qu’elle a consommé un dessert bio et non classique.
Qu’on se le dise : le bio ne joue pas en matière de poids !
26 juin 2010

Vous avez sûrement dû entendre ce slogan dernièrement et vous continuerez à le faire pendant quelques jours encore. La campagne de sensibilisation des jardiniers amateurs à l’usage des pesticides bat son plein et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de juin. Menée par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, cette campagne a pour objectif d’informer et de sensibiliser les jardiniers du dimanche aux risques que représentent les pesticides pour eux et pour leurs proches.
Cette campagne rentre dans le cadre du plan Ecophyto 2018, visant à réduire l’usage des pesticides de 50%. Il est utile de rappeler que la France est le plus grand consommateur de pesticides au niveau de l’Europe et le quatrième au niveau mondial. Chaque année, environ 5000 tonnes de pesticides sont utilisés dans les jardins français, qu’il s’agisse d’insecticides, de herbicides, ou de fongicides. Si c’est en agriculture que la majeure partie des pesticides est employée (près de 95%), leur usage en Zone Non Agricole constitue tout de même un facteur de danger non négligeable.
En effet, ces polluants entraînent une pollution des eaux liée au ruissellement, dont les conséquences sur l’homme et sur l’environnement ne sont pas négligeables : irritations cutanées et pulmonaires, pollution de la nappe phréatique…
Cette campagne a été préparée sur la base d’une étude comportementale des jardiniers amateurs, menée entre Octobre 2009 et Mars 2010. Elle a démontré que 35% des Français font du jardinage. Ils correspondent à l’un de ces trois profils :
- Producteurs : Ils utilisent le plus de pesticides, notamment pour améliorer leur production légumière. (20% des Français)
- Hédonistes : Ils ont conscience des risques mais utilisent néanmoins des pesticides en cas de besoin. (10% des Français).
- Désimpliqués : Ils ont recours aux pesticides par nécessité sans vraiment avoir conscience du danger. (15% des Français)
Vous souhaitez jardiner autrement ? Découvrez tout plein de conseils sur : www.jardiner-autrement.gouv.fr
L’équipe Résolution BIO
29 mai 2010

Vivre au vert en joignant l’utile à l’agréable, c’est possible grâce aux plantes dépolluantes, réputées pour assainir l’air de nos maisons, chargé de substances nocives. En effet, l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur, d’où la multiplication de diverses maladies et affections respiratoires, dont les cancers. Les sources de pollution sont diverses : peintures, produits d’entretien, colles, acariens, moquettes…
Heureusement, des solutions existent. D’abord, limiter les sources de pollution en utilisant des produits non nocifs autant que faire se peut; c’est sain, bon marché et efficace. Exemple : utiliser le vinaigre pour venir à bout des résidus de graisse. Ensuite, éviter les espaces confinés. Pour cela, il faut aérer régulièrement et éviter de surchauffer les pièces. Enfin, penser aux plantes dépolluantes. Des touches de verdure bien placées serviront non seulement à faire joli mais aussi à préserver votre santé et celle de votre proches.
Bien sûr, n’importe quelle plante verte ne fait pas l’affaire. Il existe une liste de plantes spécifiques passées maîtres en épuration de l’air, chacune dans un mode particulier. Ainsi, pour humidifier l’air, la fougère, le gerbera et le pothos sont tout à fait indiqués. De même, le chlorophytum est un bon absorbant de monoxyde de carbone tandis que le cactus préfère les ondes magnétiques.
Nous passons près de 80% de notre temps dans les espaces intérieurs, maison ou bureau, d’où la nécessité d’avoir des plantes adaptées. Il a été ainsi prouvé qu’en milieu professionnel les maux de tête et de gorge baissent significativement avec l’introduction de plantes dépolluantes appropriées. De plus, le vert est une couleur apaisante et tonifiante : parfaite pour une ambiance de travail zen et efficace !
A bientôt,
L’équipe résolution BIO
29 mai 2010

« Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ». Parole d’Albert Einstein. Malheureusement, on y est. Si le mystère de la disparition des colonies d’abeilles à travers le monde, connu sous le nom de « Syndrome de Dépeuplement des Colonies », ou CCD pour « Colony Collapse Disease », n’est pas tout à fait résolu, le rythme auquel évolue le phénomène rend leur extinction certaine. Et quoique les prédictions d’Einstein par rapport à l’Homme soient exagérées, les temps seront vraiment durs pour l’espèce humaine si la petite ouvrière venait à disparaître.
Cela fait quelques années déjà que l’on constate ce curieux phénomène; des millions d’abeilles disparaissent sans laisser de trace. Les ruches deviennent désertes, partout dans le monde industrialisé. Constaté en masse en 1990, ce sont les pesticides qui avaient été incriminés. Si les produits chimiques ne sont jamais tout à fait innocents, il est avéré aujourd’hui qu’une multitude de facteurs est en cause dans le CCD; l’interaction de ces facteurs les rend encore plus dangereux et multiplie leurs effets sur les abeilles. Sur la liste rouge, on retrouve les pesticides, les infections parasitaires et… la monoculture. En effet, l’agriculture intensive dans les pays industrialisés implique une baisse de la superficie et de la diversité des champs où les abeilles peuvent butiner.
L’activité des abeilles ne se résume pas au miel; elles sont aussi responsables de la production agricole à travers la pollinisation, et ce à hauteur du tiers à peu près, et de la biodiversité également, d’où la catastrophe écologique si elles venaient à être décimées. Mark Daniels l’explique très justement dans son documentaire « Le mystère de la disparition des abeilles ». Diffusé sur Arte une première fois le 18 mai, il le sera de nouveau le 09 juin. A ne pas rater !
A bientôt,
L’équipe résolution BIO
15 mai 2010

Ecorismo 2010, le salon professionnel du tourisme durable, s’est tenu au Maroc, à Rabat plus précisément, du 20 et 21 avril 2010. Organisé en partenariat avec le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat marocain, Ecorismo Maroc avait pour objectif de rassembler des exposants marocains et français autour de produits et de services relatifs au développement durable en matière de tourisme. L’événement, qui a coïncidé avec les célébrations du 40ème anniversaire de la journée de la Terre, a été un franc succès, chiffres à l’appui :
- 480 visiteurs professionnels sur deux jours : propriétaires et exploitants d’hôtels, de restaurants, de resorts, responsables des achats, aménageurs et architectes, directeurs de sites touristiques…
- 37 exposants (22 Marocains, 12 Français et 3 internationaux )
- 250 personnes à la conférence officielle d’inauguration d’ECORISMO dont 3 Ministres et la Commissaire Générale de la Journée de la Terre.
- 10 conférences et ateliers qui ont été suivis par 977 participants
- 5 Trophées Nationaux du Maroc du Tourisme Responsable (3ème édition) :
1) Environnement: Le Robinson Club d’Agadir
2) Environnement: L’association P.R.O.G.R.E.S Action Citoyenne
3) Développement Economique et Social : l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud, pour son programme de développement du tourisme oasien
4) Valeurs, Traditions et Culture : Le Gîte El Khorbat pour son musée des oasis
5) Coup de Cœur : La Société d’aménagement d’Essaouira Mogador pour ses Jardins Filtrants de Mogador
Spécialiste des forums et salons de l’environnement et du développement durable pour le tourisme, Ecorismo offre des services de proximité aux niveaux local et régional afin de répondre aux besoins des professionnels en matière de développement durable. Le prochain salon Ecorismo se tiendra le 12 et 13 janvier 2011 à Nantes.
Pour plus d’infos, visitez le site web : http://www.ecorismo.com/
A bientôt L’équipe résolution BIO
15 mai 2010

Vous aimez le bio, vous en consommez et vous souhaitez agir dans ce sens ? Bio consom’acteurs vous souhaite la bienvenue ! Comme son nom l’indique, il s’agit d’une association indépendante regroupant les consommateurs bio afin de porter leur voix aux pouvoirs publics; elle réunit aussi bien les associations locales, les gérants de magasins que les simples citoyens. Bien sûr, tous doivent avoir un point commun : aimer le bio et le faire savoir.
Bio consom’acteurs mène des actions de plaidoyer justement afin de faire connaître les avantages sanitaires, économiques, sociaux et écologiques de la consommation bio. En effet, l’association déplore le fait que la France, même en étant placée 19ème en Europe en matière de surface cultivées bio, reste le premier consommateur européen et le troisième mondial en ce qui concerne les pesticides et engrais chimiques.
De ce fait, Bio consom’acteurs entend agir sur tous les niveaux afin de sensibiliser les uns et les autres à l’urgence de la situation et aux multiples intérêts qu’ils pourraient tirer de la production biologique. Il y a bien sûr les pouvoirs publics, les agriculteurs mais aussi et surtout les consommateurs. En effet, consommer est un acte qui engage, affirme l’association. De ce fait, elle dit souhaiter « informer les consommateurs de l’importance de leurs choix de consommation et de l’exemplarité des produits issus d’une agriculture biologique de proximité et de saison ».
L’association compte plus de 15.000 adhérents et recherche constamment à élargir son réseau afin d’avoir un maximum d’impact et de faire entendre sa voix. Pour en savoir plus sur l’association, y adhérer ou vous informer sur les actions prévues à proximité de chez vous, consulter le site web : http://www.bioconsomacteurs.org/index.php
L’équipe Résolution BIO
2 mai 2010

Qui n’en a pas entendu parler ? Les fameuses boules écolo qui vous garantissent un linge éclatant sans une seule bulle de savon ? Imaginez ne plus avoir besoin de détergent pour faire votre linge, que de l’eau et une boule en plastique suffisent à vous procurer le fameux résultat « plus blanc que blanc » ? C’est ce que promettent les boules de lavage écologiques depuis quelques années. Mais sont-elles vraiment efficaces ? Les avis sont clairement partagés là-dessus.
Comment ça marche, au juste ? La fameuse boule de lavage ne contient pas de produits chimiques, elle renferme des céramiques naturelles. Non toxique, donc excellente pour les personnes souffrant d’allergies ou de sensibilité au niveau de l’épiderme, la boule de lavage écologique permet ensuite de faire de sacrées économies puisque vous n’aurez plus besoin d’utiliser de détergent ni de détachant (sauf pour les taches tenaces, comme on le ferait pour une lessive normale). Et ce n’est pas fini, chaque boule dure en principe près de 3 ans !
Mais est ce que ça marche vraiment ? Les avis des consommateurs sont nettement partagés. Cependant, beaucoup se disent entièrement satisfaits de la trouvaille : le linge serait aussi propre qu’avec un détergent mais encore plus souple, le blanc ressortirait encore mieux. Seul petit bémol : l’absence d’odeur de détergent, le linge ne sent rien, ce qui peut être frustrant… Mais la parade est vite trouvée : quelques gouttes d’huiles essentielles et nos narines sont comblées.
Les sceptiques quant à eux crient à l’arnaque : si le linge paraît propre, c’est uniquement dû au passage à l’eau. On apprend donc que même le fait de tourner la machine sans détergent pourrait donner des résultats plutôt satisfaisants.
Alors, magique ou pas ? Personne n’en sait rien pour l’instant, mais on aura quand même appris pas mal de choses : d’abord, que l’on peut utiliser beaucoup moins de détergent qu’à l’accoutumée pour le même résultat. Ensuite, que si les résultats de l’utilisation de la boule sont comparables à ceux du détergent, ce qui est le cas, c’est déjà une très grande avancée : moins de pollution, moins d’allergies, moins de déchets. Finalement, que perd-t-on à essayer ?
L’équipe résolution BIO
1 mai 2010

Facile à dire, facile à faire, mais difficile de changer les vieilles habitudes. Réduire sa consommation d’énergie constitue sans doute l’une des résolutions que bon nombre de personnes se promettent de suivre. Cependant, comme toute résolution qui se respecte, celle-ci reste souvent au stade de vœu pieux. Pourtant, vous le savez, en consommant moins, vous ferez autant plaisir à votre-porte monnaie qu’à la planète.
Et si vous décidiez d’agir par étapes ? Il ne s’agit pas de bouleverser vos habitudes et votre mode de vie du tout au tout, mais plutôt d’essayer d’intégrer la composante « énergie » dans votre quotidien. Cela commence par les choix que vous aurez à faire dans l’équipement de votre foyer. Le frigidaire de classe climatique A, même s’il peut coûter un peu plus cher au moment de l’acquisition, vous fera des économies sur le long terme. Même chose pour les ampoules : vous aviez acheté des ampoules classiques, vous pensez maintenant qu’il vaudrait mieux les remplacer par les ampoules basse consommation (et vous avez raison !). Mais voilà, vous attendez qu’elles ne marchent plus pour les remplacer : le risque est que vous attendiez longtemps, jusqu’à en oublier que vous étiez en train d’attendre, et de finir par racheter la même ampoule. Si vous souhaitez vraiment investir dans les ampoules basse consommation, achetez-les et gardez-les sous la main jusqu’au moment où vous jugerez opportun de les utiliser.
La friteuse, la cafetière, la centrifugeuse, le presse-agrumes… des appareils dont on se passait bien il y a quelques années et qui sont devenues aujourd’hui l’apanage de tous les foyers. N’allez pas jusqu’à les mettre à la poubelle (quoique…), mais vous pouvez en limiter l’utilisation pour certains, voire à vous passer d’autres. C’était quand la dernière fois que vous aviez pressé une orange manuellement, ou encore eu le plaisir de faire vous-même du bon café avec une machine à café filtre classique ou une cafetière à piston ?
Derniers conseils : éteignez les lumières dont vous n’avez pas besoin ! Vos plantes vertes n’ont pas peur de l’obscurité et n’ont pas besoin de vos tubes néon quand vous n’êtes pas dans la même pièce. De même, pensez à débrancher les appareils que vous n’êtes pas en train d’utiliser : le mode « veille » est un gros consommateur d’énergie !
L’équipe Résolution BIO