7 février 2010

Etre belle au naturel, on aimerait toutes l’être, mais nous avons parfois besoin d’un petit coup de pouce. Les produits cosmétiques subliment la beauté de toutes les femmes depuis la nuit des temps Mais si auparavant l’on ne se souciait que de la couleur et de l’effet, il devient aujourd’hui très difficile pour les femmes de choisir entre des milliers de produits qui tous promettent monts et merveilles.

Prises d’assaut par de féroces actions marketing et  des milliers de marques dont elles ne connaissent que le prix, les femmes ont peu à peu pris l’habitude de fermer les yeux sur tous les noms barbares au dos des emballages de cosmétiques. Ces cocktails chimiques dont les consommatrices ne savent absolument  rien peuvent provoquer de petits problèmes de peau (au lieu de les résoudre !), en sus des eczémas, allergies et peut être même des … cancers.

Certes, les secrets de beauté de grand-mère que l’on s’est passées de mère en fille ont souvent fait leurs preuves : le masque de purée de tomate, les rondelles de concombres sur les yeux et l’avocat écrasé pour les cheveux ne vont pas tomber aux oubliettes de si tôt. Mais le rythme de vie actuel ne permet pas aux femmes d’en profiter ; elles se retrouvent donc obligées d’être un peu moins regardantes en matière de cosmétiques.

Heureusement aujourd’hui, les cosmétiques biologiques promettent aux femmes d’être éclatantes en deux temps trois mouvements et sans dommages collatéraux. En plus de vous chouchouter en douceur, ces cosmétiques n’ont pas été testés sur animaux, respectent la nature  et sont le plus souvent très biodégradables. Mais là encore, attention à l’arnaque ! Ce n’est pas parce qu’un produit porte le nom « crème naturelle » ou affiche une belle plante verte sur le tube qu’il s’agit d’un produit biologique. Les vrais produits biologiques et naturels sont certifiés tels et portent un label : Nature&Progrès, Ecogarantie, Cosmebio…

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


3 février 2010

Le premier et principal argument pour s’alimenter bio reste sans doute la préservation de notre santé et de celle de nos proches. Que les produits agricoles biologiques contiennent plus d’éléments nutritifs, on ne peut pas encore l’affirmer. Ce qui est sûr par contre, c’est qu’ils ne contiennent pas de pesticides ni d’engrais chimiques.

Nous le savons, les produits issus de l’agriculture « classique » ne peuvent pas en dire autant ! Ils sont tous contaminés par les pesticides, utilisés pour donner des produits plus gros, plus beaux et avec un meilleur rendement. Mais ce que certains ne savent pas encore, c’est que le rinçage des fruits et légumes n’élimine pas pour autant les résidus de pesticides. En effet, rincer simplement ses fruits et légumes ne fait que réduire ces résidus.

Pour être le plus efficace, le rinçage doit se faire à l’eau chaude, mais sans jamais utiliser de savon ni d’eau de javel; le bicarbonate de soude peut par contre faire l’affaire. Frotter avec une brosse à légumes est également important et rend l’opération encore plus efficace.

Mis à part le rinçage, l’autre option réside en l’épluchage des fruits et légumes. Cependant, cette méthode a beaucoup d’inconvénients, dans le sens où les principaux minéraux, fibres et vitamines se trouvent au niveau de la peau. Utiliser donc un couteau économe peut être une solution pour éplucher ses aliments avec parcimonie, en plus du « grattage » de certains légumes (carottes, navets,…) ou encore de l’épluchage en stries.

Il s’agit là des méthodes utilisées pour manger des fruits et légumes les plus sains possibles. Le meilleur étant sans doute de consommer des produits bio quand cela est possible, particulièrement pour les aliments les plus exposés aux substances chimiques.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


Tags: , , ,
Categégories: Bio
22 janvier 2010

L’Association Santé Environnement France (ASEF) et l’association Bébé Vert ont conjointement réalisé un petit guide vert très utile pour protéger bébé contre tout élément nocif dans l’environnement.

Destiné aux femmes enceintes aussi bien qu’aux parents, Le Petit guide vert des bio-bébés répond en détail à toutes les questions relatives à la santé de bébé par rapport à son environnement, et ce à partir de la grossesse. En effet, de nombreux facteurs qui altèrent le bien-être des nourrissons sont présents dès les premiers mois de la vie fœtale. C’est donc dès la conception que toute action doit être prise en compte pour fournir à l’enfant un maximum de protection et ainsi diminuer significativement les retentissements d’éventuelles intoxications sur sa vie d’adulte.

Hors, les sources de ces intoxications ne manquent pas dans notre vie actuelle : sans même nous en rendre compte, nous sommes tous les jours exposés à un grand nombre de substances chimiques toxiques ; la vigilance est donc de rigueur, principalement pour les femmes enceintes. A quelles activités peut-on s’adonner en étant enceinte ? Lesquelles sont vraiment sans risque ? Jardiner au grand air détend, mais bébé est-il vraiment à l’abri de toute source de pollution ?  Quelle est la manière la plus saine de réchauffer un biberon ?

Ce sont autant de questions que tout parent ou futur parent se pose à un moment ou à un autre. Les réponses fusent sur Internet mais les sources n’en sont pas toujours identifiées. Que doit-on croire au juste ?

C’est pour éviter les confusions que les deux associations, constituées de 2500 professionnels de santé et de jeunes parents, ont créé ce guide. Toutes les réponses apportées dans ce livret sont basées sur des études scientifiques. Du berceau au biberon, en passant par les sols, les parents apprendront à traquer toutes les nuisances, où qu’elles se trouvent !

Pour télécharger le guide, aller sur : http://www.asef-asso.fr/

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


Tags: , ,
Categégories: Général
13 janvier 2010

Peut-être même surtout en temps crise. Plusieurs raisons peuvent pousser des parents à adopter des produits biologiques pour leur enfant, la première étant sans doute la nécessité de le protéger. Qui dit bio dit absence de produits chimiques, particulièrement nocifs pour bébé dont l’immunité n’est pas encore totalement forgée. Ceci est  vrai pour les jouets qu’il découvre en les mettant à sa bouche, l’habillement et même pour l’alimentation: les scandales relatifs à la découverte de produits dangereux ne manquent pas !

photo bébé

Mais il existe une seconde raison un peu moins évidente et qui parlerait sans doute à de nombreux Français touchés de plein fouet par la baisse du pouvoir d’achat : biologique peut rimer avec économique quand il s’agit de bébé !

Avant de se décider à être propre, bébé salit des milliers de couches, dont l’impact sur le porte-monnaie des parents n’est pas négligeable. Une alternative à la fois écologique et moins coûteuse : les couches lavables. Oubliés les traditionnels linges blancs qui nécessitaient dix minutes pour être fixés pour ensuite se défaire dès que bébé bouge les fesses. Les couches lavables modernes sont ajustées  au niveau de la taille et des cuisses, pratiques et surtout plus saines pour votre enfant. Le tissu laisse respirer la peau et n’augmente pas la température du corps. Et quand c’est bio, c’est encore mieux : beaucoup moins d’irritations, un port confortable, un toucher plus doux et un bébé plus heureux !

Enfin, à parents engagés, bébé bio ! Offrir à son enfant des produits sains qui respectent sa santé, son environnement ainsi que le travail des autres ( produits labellisés sans travail d’enfants – commerce équitable), n’est ce pas donner l’exemple et le ton de son éducation ?

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


30 décembre 2009

photo1

 Le Conseil Constitutionnel a annulé le 29 décembre 2009 la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant qu’elle n’était pas aussi « verte » que son nom l’indique. En effet, selon les juges constitutionnels, les nombreuses exemptions qui y figuraient sont  « contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et créent une « rupture d’égalité » devant l’impôt.

Et pour cause, plusieurs sources importantes d’émission de gaz carbonique en étaient exonérées : les centrales thermiques produisant de l’électricité, le transport aérien, le transport public routier de voyageurs… Résultat : le texte prévoyait concrètement l’application de la contribution carbone à seulement 7% des émissions d’origine industrielle (sauf carburant).

Un nouveau texte de loi est déjà en cours de préparation et sera présenté au Conseil des Ministres le 20 janvier.

Qu’est ce que la taxe carbone ?

La taxe carbone est impôt environnemental sur l’émission de dioxyde de carbone. L’objectif est de limiter le réchauffement climatique et ses répercussions. Le respect de la taxe implique une augmentation des prix des produits, proportionnelle aux émissions, ce qui force les producteurs à opter au fur et à mesure pour des produits de base moins polluants.

Plusieurs pays ont déjà adopté une forme de taxe carbone plus ou moins efficiente, dont le Danemark – éternel champion écolo où l’impôt est appliqué à tout le monde (administration, entreprises et ménages)-,  la Finlande, le Norvège, la Suisse, la Suède, l’Italie, les Pays Bas et d’autres encore.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


24 décembre 2009

bdih

« Etre naturel »

Le label BDIH : l’association fédérale allemande des entreprises commerciales et industrielles allemandes.

Le BDIH est destiné pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les cosmétiques ; ces produits sont donc répertoriés autant que « cosmétiques naturels contrôlés » ce qui interdit bien évidemment l’utilisation de colorants, de parfums de synthèse, les matières d’origine animale ou pétrochimie et enfin les huiles ne provenant pas de l’agriculture bio ou n’étant pas certifié AB.

Contrairement à ces équivalents existant dans le marché, le BDIH insiste surtout sur le coté naturel de ces produits et non le coté bio ; Ce qui explique pourquoi la fédération BDIH remet le certificat « cosmétiques naturels contrôlés » par produit et non à une marque défini.

Les fabricants de produits cosmétiques naturels contenant la marque de contrôle BDIH considèrent les huiles naturels, graisse et cire végétales, les huiles et arômes de culture biologique une priorité extrême. Ce qui est tout à fait cohérent, puisque sur 20 000 composants existant seul 690 sont autorisé !

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


21 décembre 2009

Résolution-bio, votre boutique en ligne 100% bio avait le plaisir de vous annoncer récemment, l’ouverture prochaine de son magasin vers la mi-décembre. Malheureusement, l’ouverture a été remportée vers une date ultérieure pour cause de retards dans le développement du site.

L’équipe de Résolution – bio s’excuse donc, de ce malheureux désagrément et vous souhaite par la même occasion de joyeuses fêtes de noël!

site-en-construction

A très bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


18 décembre 2009

Le développement durable, un terme galvaudé ces dernières années mais dont l’acception reste plus ou moins limitée par le grand public. Dans « développement durable », on a tendance à mettre tout ce qui a trait à l’écologie et à la protection de l’environnement; cela en fait partie, incontestablement, mais le développement durable est bien plus que cela.

etoile

Une définition de développement durable est apparue en 1987 déjà, proposée par la Commission Mondiale pour l’environnement et le développement: «  Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Il en ressort que, pour réaliser les conditions d’un développement durable, il faut croiser trois piliers essentiels : économique, écologique et social. Le développement durable se trouve donc au confluent de ces trois aspects :

Economique : Assurer une croissance économique soutenue;

Ecologique : Protéger l’environnement et veiller au respect des ressources naturelles;

Social : Assurer un progrès social et un juste partage des richesses.

Tout ceci s’inscrivant dans le temps, dans le sens où les actions actuelles de l’Homme pour assurer ses besoins ne doivent en aucun cas entraver celles des générations futures pour assurer les leurs.

Une définition globale du Développement Durable pourrait donc être le fait d’assurer une croissance économique de manière à réduire les disparités sociales, tout en s’engageant à préserver les ressources naturelles.

Commerce équitable, énergies renouvelables, production biologique… Toutes ces activités rentrent donc dans le cadre du développement durable, visant un progrès économique et social pour tous en prenant la Planète Terre pour ce qu’elle est : une richesse à protéger et à léguer aux générations futures.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


16 décembre 2009


11 décembre 2009

2ba8698b79439589fdd2b0f7218d8b07-2

Commerce équitable  rime souvent avec développement durable,  les deux concepts en effet prônent une consommation responsable et réfléchie. Cependant, le commerce équitable va plus loin, en intégrant la dimension sociale à l’acte d’achat.  L’objectif étant d’assurer aussi bien au consommateur qu’au producteur la dignité qu’offre la maîtrise des transactions commerciales.

En effet, le commerce implique un certain jeu de pouvoir dont les petits producteurs et les consommateurs restent souvent en marge. Les premiers étant obligés de céder leurs produits à des tarifs qui ne couvrent pas toujours leurs besoins, et se voient imposés non seulement les prix, mais aussi la nature des articles à produire. Tandis que les seconds se retrouvent de la même manière contraints à acheter des produits dont ils ne connaissent pas la provenance et dont les prix sont largement supérieurs aux coûts réels de production, sans pour autant profiter directement aux petits paysans.

Apparu en 1946 avec une association américaine, le commerce équitable devrait donc pouvoir assurer une juste rémunération des producteurs, garantir le respect des droits des personnes,  proposer des produits de qualité tout en favorisant le respect de l’environnement.

L’équitable connaît de plus en plus de succès parmi les consommateurs, cependant tout produit dit équitable ne l’est pas forcément. Il arrive que de gros producteurs intègrent ces filières pour vendre leurs articles, avec comme argument l’adoption d’une stratégie sociale avantageuse pour leurs employés.

Equite_entre_a_la_Plate-Forme_Francaise_pour_le_Commerce_Equitable_(PFCE)_Equite_is_now_member_of_the_French_Platform_for_Fair_Trade

Il existe cependant des labels qui certifient la commercialisation équitable des produits, comme la Plateforme pour le Commerce Equitable (PFCE), facilement reconnaissable par son sigle rond (la planète terre entourée de deux mains qui se serrent).

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


Tags: , , ,
Categégories: Général