Le Parc de Luberon qui est entré depuis 1997 dans le réseau Unesco de la biodiversité abriterait dans ses sols, du Gaz de schiste. La société Tethys Oil Company aurait déposé une demande de prospection près du ministère de l’écologie et du développement durable.
Les habitants et les élus locaux, au mois de janvier 2011 ont essayé de demander au ministère de ne pas étudier cette demande de prospection de la part de la société Tethys Oil Company. Mais selon le journal www.europe1.fr, depuis le début du mois de février, cette société pourrait avoir obtenu l’autorisation de la prospection d’un partie de ce parc classé par l’Unesco.
Pour s’opposer à cette autorisation, 20000 riverains ont manifesté pour demander l’annulation de cette autorisation. Des élus locaux, des riverains, des amoureux de la nature faisaient parti de cette manifestation.
Des nombreux risques environnementaux pèseraient sur la nappe phréatique. Le procédé d’extraction du gaz consisterait à injecter des composants chimiques mêlés au sable et à l’eau à une profondeur d’environ 2000 à 4000 m, dans le sol, à haute pression pour pouvoir libérer le gaz.
Selon ce reportage au Canada, la destruction de la nappe phréatique entraînerait la contamination de l’eau par le gaz, donnant lieu à l’inflammation de l’eau au contact du feu.
De nombreuses études mettent en évidence le coût plus important des produits BIOlogiques par rapport aux produits conventionnels.
Parmi l’ensemble des études réalisées, il faut préciser que les résultats de certaines d’entre elles sont pour le moins discutables. C’est le cas en particulier de celles qui sont réalisées sur une période d’observation réduite, d’un an. On sait en effet que les volumes de production peuvent être extrêmement variables d’une année sur l’autre, en fonction notamment des variations climatiques telles que la sècheresse, les rafales de vent, les inondations, les gels qui peuvent perturber la production. Nous observons régulièrement des reportages dans lesquels les agriculteurs nous disent que leur récolte ne sera pas satisfaisante.
Il est malgré tout évident que toute production BIOlogique ne peut être présentée à un prix de marché équivalent aux produits conventionnels. Il faut néanmoins considérer que le surcoût qui existe est directement lié à la recherche et à l’effort d’une démarche de qualité de la part du producteur au profit du client.
En effet, qu’est-ce qui fait la particularité de l’agriculture BIOlogique ?
Les producteurs font délibérément le choix de ne pas utiliser de produits pesticides, ni moyens de production industrielle, ni produits permettant d’embellir l’aspect de leurs fruits et légumes. Nos aïeux produisaient seulement des produits BIO parce qu’il existait très peu de moyens industriels, chimiques pour augmenter leur production. C’est la raison pour laquelle les produits BIO ne sont pas réalisés à des échelles industrielles. Le désherbage par exemple se fait manuellement : le désherbage d’un terrain d’un hectare réalisé avec un tracteur nécessitera 1 heure de temps ; pour le même hectare, manuellement, 20 heures seront nécessaires. Le coût de main d’œuvre homme-machine doit être d’environ 80 euros alors que 20 heures de travail valent 400 euros.
La production BIO est forcément moins rentable que dans l’agriculture traditionnelle. En effet, comme l’agriculteur BIO n’utilise pas de pesticides, son volume de production est fortement diminué. Lorsque l’agriculture traditionnelle produit 100 kg de pommes, l’agriculture BIO n’en produit que moitié moins, tout au plus 70 kg. La valeur de la production BIO n’en est cependant que meilleure sur le plan nutritif.