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26 février 2010

Il est des fois où les décisions internationales ne marchent tout simplement pas, et ce plus souvent qu’on ne le croit. Les baleines en font les frais, depuis plus de vingt années déjà. Résultat ? Près de 2000 baleines sont chassées par an, selon le magazine Science et Vie. Pourtant, leur chasse est interdite ;  la chasse « commerciale », plus précisément. Mais voilà, certains pays les chassent quand même pour d’autres objectifs, « scientifiques » dit-on.

Tout a commencé au début des années 80. Devant une raréfaction des ressources baleinières, la Commission Baleinière Internationale (CBI), instaurée en 1948, adopte en 1982 une interdiction de la chasse à la baleine dite « commerciale ». Il s’agit  en fait d’un moratoire, autrement dit d’une décision d’accorder un délai ou de suspendre provisoirement et volontairement l’activité. Mais cela n’a pas empêché certains pays de poursuivre la pêche,  dont le Japon, l’Islande et la Norvège. Les deux premiers pays disent chasser la baleine en vue de la « recherche scientifique », tandis que le troisième ignore tout simplement le moratoire.

Pour les écologistes, il est clair que la chasse dite « scientifique » est un simple déguisement de la chasse commerciale. En effet, les baleines sont très prisées parce qu’elles rapportent aussi gros que leur taille. Ces géants des mers sont aussi bien recherchés pour l’alimentation que pour la fabrication de cosmétiques et pharmaceutiques, ainsi que pour leurs os très solides, et même pour leurs intestins !

Les fervents défenseurs du moratoire ne cessent d’appeler à son respect, voire à l’interdiction de la chasse dite « scientifique » également, l’Australie se trouvant en première ligne à ce sujet. La CBI, elle, propose plutôt de demander au Japon de réduire le nombre de cétacés tués à des fins scientifiques. La prochaine réunion de la CBI se tiendra au mois de mars, en Floride (Etats-Unis).

A bientôt l’équipe

Résolution BIO


20 février 2010

Les algues vertes continuent d’envahir les plages bretonnes. La fameuse « marée verte » s’est manifestée pour la première fois dans les années 70; des tonnes d’algues ont proliféré de manière incontrôlable, principalement dans les départements du Finistère et des Côtes d’Armor.

Ces algues vertes sont en elles-mêmes inoffensives, elles croissent de manière naturelle entre avril et juillet. Le problème se pose surtout quand elles meurent; leurs décomposition dégage plusieurs substances nocives : hydrogène sulfuré, ammoniac… Par conséquent, la prolifération de ses algues constitue un réel danger aussi bien pour l’homme que pour les autres espèces : elles ont déjà causé des malaises et décès chez des hommes et des animaux.

La multiplication incontrôlable de ces algues est due à la pollution des rivières par les nitrates, résultat d’une pollution d’origine agricole (engrais), urbaine (réseaux d’assainissement) et industrielle.

Selon Eaux et Rivières de Bretagne, plusieurs moyens sont mis en oeuvre pour se débarrasser des algues vertes et de leurs méfaits : ramassage, dépôt, épandage, compostage…  Toutefois, il ne s’agit que de solutions provisoires, le meilleur moyen de combattre ses algues est de ne pas leur offrir les conditions nécessaires à leur prolifération. Il faudrait donc venir à bout de la pollution qui touche les rivières par le biais de l’activité humaine, et qui cause sûrement d’autres dégâts à la nature que l’on n’a pas su voir encore.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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13 février 2010

Le salon professionnel du tourisme durable se tiendra à Rabat (Maroc) le 20 et 21 avril 2010, dans le cadre de la célébration du 40ème anniversaire de la Journée de la Terre au Maroc.

Organisé en partenariat avec le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat marocain, Ecorismo Maroc a pour objectif de rassembler des exposants marocains et français  autour de produits et de services relatifs au développement durable en matière de tourisme.

Cette rencontre B2B s’adresse donc à tous les fabricants, distributeurs ou importateurs de produits ou de solutions écologiques susceptibles d’intéresser les professionnels du tourisme, de l’hôtellerie,  de la restauration, du camping…

Qu’est ce qu’Ecorismo ? Spécialisé dans les forums et salons de l’environnement et du développement durable pour le tourisme, le concept Ecorismo offre des services de proximité au niveau local et régional afin de répondre aux besoins des professionnels en matière de développement durable. Les manifestations organisées d’adaptent donc aux besoins et  aux politiques des partenaires.

Comment participer au salon ? Si vous souhaitez participer à Ecorismo Maroc en tant qu’exposant, il vous suffit de remplir puis de renvoyer le Dossier exposant. Le délai dernier pour la réception des dossiers est fixé au 1er mars.

Pour visiter le salon, il suffit de vous inscrire et de remplir la fiche d’informations sur votre organisation ici. L’entrée est gratuite.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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11 février 2010

Un scénario-catastrophe très probable,  vers lequel on se dirige inéluctablement. Non, cela n’a rien à voir avec le calendrier maïa, mais plutôt avec celui des pêcheurs Européens et Méditerranéens. Cela fait des années que les experts tirent la sonnette d’alarme quant à la très proche extinction du thon rouge, victime de sur-pêche. Mais jusqu’à aujourd’hui, les quotas de pêche fixés n’ont pas servi à dissuader grand monde.

Greenpeace, WWF… Les organisations œuvrant à la protection des espèces naturelles n’ont pas cessé de crier au danger depuis quelques années déjà : selon les prévisions, en maintenant la même cadence de pêche qu’aujourd’hui, il n’y aura pratiquement plus de thons rouges dans 3 ans. Ce poisson qui est pêché depuis des milliers d’années va tout bonnement disparaître, la population d’adultes reproducteurs ayant été décimée par la pêche intensive de ces dernières décennies.

Qu’est ce qui fait autant le succès des thons rouges auprès des consommateurs ? Les fameux sushis japonais ! Manger des sushis est très en vogue, et pas seulement au Japon : selon les experts, 2 millions et demi de tonnes de thon sont pêchés à travers le monde. La France est parmi les plus grands pêcheurs de thon rouge, dont la plus grosse part est exportée au Japon.

Le thon rouge aura-t-il une chance ? Peut être une dernière, en mars, lors de la réunion de la CITES, Convention de l’ONU des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, prévue à Doha. Il s’agira de décider si le thon devrait être classé dans l’annexe I de la CITES qui prévoit d’en interdire le commerce international (la Proposition de Monaco), le commerce à destination du japon étant la principale cause de la sur-pêche,

La position officielle de la France, tant attendue, tarde à venir. En effet, la France avait annoncé à travers son Président être favorable à la Proposition de Monaco, mais depuis, elle a fait marche arrière et considérablement abaissé ses attentes. L’échec ou la réussite de la réunion de la CITES sur la protection du thon rouge dépend en partie de l’influence que pourrait avoir la France sur l’ensemble des pays de l’Union Européenne. La position de l’UE pèse en effet assez  lourd sur l’échiquier mondial.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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7 février 2010

Etre belle au naturel, on aimerait toutes l’être, mais nous avons parfois besoin d’un petit coup de pouce. Les produits cosmétiques subliment la beauté de toutes les femmes depuis la nuit des temps Mais si auparavant l’on ne se souciait que de la couleur et de l’effet, il devient aujourd’hui très difficile pour les femmes de choisir entre des milliers de produits qui tous promettent monts et merveilles.

Prises d’assaut par de féroces actions marketing et  des milliers de marques dont elles ne connaissent que le prix, les femmes ont peu à peu pris l’habitude de fermer les yeux sur tous les noms barbares au dos des emballages de cosmétiques. Ces cocktails chimiques dont les consommatrices ne savent absolument  rien peuvent provoquer de petits problèmes de peau (au lieu de les résoudre !), en sus des eczémas, allergies et peut être même des … cancers.

Certes, les secrets de beauté de grand-mère que l’on s’est passées de mère en fille ont souvent fait leurs preuves : le masque de purée de tomate, les rondelles de concombres sur les yeux et l’avocat écrasé pour les cheveux ne vont pas tomber aux oubliettes de si tôt. Mais le rythme de vie actuel ne permet pas aux femmes d’en profiter ; elles se retrouvent donc obligées d’être un peu moins regardantes en matière de cosmétiques.

Heureusement aujourd’hui, les cosmétiques biologiques promettent aux femmes d’être éclatantes en deux temps trois mouvements et sans dommages collatéraux. En plus de vous chouchouter en douceur, ces cosmétiques n’ont pas été testés sur animaux, respectent la nature  et sont le plus souvent très biodégradables. Mais là encore, attention à l’arnaque ! Ce n’est pas parce qu’un produit porte le nom « crème naturelle » ou affiche une belle plante verte sur le tube qu’il s’agit d’un produit biologique. Les vrais produits biologiques et naturels sont certifiés tels et portent un label : Nature&Progrès, Ecogarantie, Cosmebio…

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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3 février 2010

Le premier et principal argument pour s’alimenter bio reste sans doute la préservation de notre santé et de celle de nos proches. Que les produits agricoles biologiques contiennent plus d’éléments nutritifs, on ne peut pas encore l’affirmer. Ce qui est sûr par contre, c’est qu’ils ne contiennent pas de pesticides ni d’engrais chimiques.

Nous le savons, les produits issus de l’agriculture « classique » ne peuvent pas en dire autant ! Ils sont tous contaminés par les pesticides, utilisés pour donner des produits plus gros, plus beaux et avec un meilleur rendement. Mais ce que certains ne savent pas encore, c’est que le rinçage des fruits et légumes n’élimine pas pour autant les résidus de pesticides. En effet, rincer simplement ses fruits et légumes ne fait que réduire ces résidus.

Pour être le plus efficace, le rinçage doit se faire à l’eau chaude, mais sans jamais utiliser de savon ni d’eau de javel; le bicarbonate de soude peut par contre faire l’affaire. Frotter avec une brosse à légumes est également important et rend l’opération encore plus efficace.

Mis à part le rinçage, l’autre option réside en l’épluchage des fruits et légumes. Cependant, cette méthode a beaucoup d’inconvénients, dans le sens où les principaux minéraux, fibres et vitamines se trouvent au niveau de la peau. Utiliser donc un couteau économe peut être une solution pour éplucher ses aliments avec parcimonie, en plus du « grattage » de certains légumes (carottes, navets,…) ou encore de l’épluchage en stries.

Il s’agit là des méthodes utilisées pour manger des fruits et légumes les plus sains possibles. Le meilleur étant sans doute de consommer des produits bio quand cela est possible, particulièrement pour les aliments les plus exposés aux substances chimiques.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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22 janvier 2010

L’Association Santé Environnement France (ASEF) et l’association Bébé Vert ont conjointement réalisé un petit guide vert très utile pour protéger bébé contre tout élément nocif dans l’environnement.

Destiné aux femmes enceintes aussi bien qu’aux parents, Le Petit guide vert des bio-bébés répond en détail à toutes les questions relatives à la santé de bébé par rapport à son environnement, et ce à partir de la grossesse. En effet, de nombreux facteurs qui altèrent le bien-être des nourrissons sont présents dès les premiers mois de la vie fœtale. C’est donc dès la conception que toute action doit être prise en compte pour fournir à l’enfant un maximum de protection et ainsi diminuer significativement les retentissements d’éventuelles intoxications sur sa vie d’adulte.

Hors, les sources de ces intoxications ne manquent pas dans notre vie actuelle : sans même nous en rendre compte, nous sommes tous les jours exposés à un grand nombre de substances chimiques toxiques ; la vigilance est donc de rigueur, principalement pour les femmes enceintes. A quelles activités peut-on s’adonner en étant enceinte ? Lesquelles sont vraiment sans risque ? Jardiner au grand air détend, mais bébé est-il vraiment à l’abri de toute source de pollution ?  Quelle est la manière la plus saine de réchauffer un biberon ?

Ce sont autant de questions que tout parent ou futur parent se pose à un moment ou à un autre. Les réponses fusent sur Internet mais les sources n’en sont pas toujours identifiées. Que doit-on croire au juste ?

C’est pour éviter les confusions que les deux associations, constituées de 2500 professionnels de santé et de jeunes parents, ont créé ce guide. Toutes les réponses apportées dans ce livret sont basées sur des études scientifiques. Du berceau au biberon, en passant par les sols, les parents apprendront à traquer toutes les nuisances, où qu’elles se trouvent !

Pour télécharger le guide, aller sur : http://www.asef-asso.fr/

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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13 janvier 2010

Peut-être même surtout en temps crise. Plusieurs raisons peuvent pousser des parents à adopter des produits biologiques pour leur enfant, la première étant sans doute la nécessité de le protéger. Qui dit bio dit absence de produits chimiques, particulièrement nocifs pour bébé dont l’immunité n’est pas encore totalement forgée. Ceci est  vrai pour les jouets qu’il découvre en les mettant à sa bouche, l’habillement et même pour l’alimentation: les scandales relatifs à la découverte de produits dangereux ne manquent pas !

photo bébé

Mais il existe une seconde raison un peu moins évidente et qui parlerait sans doute à de nombreux Français touchés de plein fouet par la baisse du pouvoir d’achat : biologique peut rimer avec économique quand il s’agit de bébé !

Avant de se décider à être propre, bébé salit des milliers de couches, dont l’impact sur le porte-monnaie des parents n’est pas négligeable. Une alternative à la fois écologique et moins coûteuse : les couches lavables. Oubliés les traditionnels linges blancs qui nécessitaient dix minutes pour être fixés pour ensuite se défaire dès que bébé bouge les fesses. Les couches lavables modernes sont ajustées  au niveau de la taille et des cuisses, pratiques et surtout plus saines pour votre enfant. Le tissu laisse respirer la peau et n’augmente pas la température du corps. Et quand c’est bio, c’est encore mieux : beaucoup moins d’irritations, un port confortable, un toucher plus doux et un bébé plus heureux !

Enfin, à parents engagés, bébé bio ! Offrir à son enfant des produits sains qui respectent sa santé, son environnement ainsi que le travail des autres ( produits labellisés sans travail d’enfants – commerce équitable), n’est ce pas donner l’exemple et le ton de son éducation ?

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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30 décembre 2009

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 Le Conseil Constitutionnel a annulé le 29 décembre 2009 la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant qu’elle n’était pas aussi « verte » que son nom l’indique. En effet, selon les juges constitutionnels, les nombreuses exemptions qui y figuraient sont  « contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et créent une « rupture d’égalité » devant l’impôt.

Et pour cause, plusieurs sources importantes d’émission de gaz carbonique en étaient exonérées : les centrales thermiques produisant de l’électricité, le transport aérien, le transport public routier de voyageurs… Résultat : le texte prévoyait concrètement l’application de la contribution carbone à seulement 7% des émissions d’origine industrielle (sauf carburant).

Un nouveau texte de loi est déjà en cours de préparation et sera présenté au Conseil des Ministres le 20 janvier.

Qu’est ce que la taxe carbone ?

La taxe carbone est impôt environnemental sur l’émission de dioxyde de carbone. L’objectif est de limiter le réchauffement climatique et ses répercussions. Le respect de la taxe implique une augmentation des prix des produits, proportionnelle aux émissions, ce qui force les producteurs à opter au fur et à mesure pour des produits de base moins polluants.

Plusieurs pays ont déjà adopté une forme de taxe carbone plus ou moins efficiente, dont le Danemark – éternel champion écolo où l’impôt est appliqué à tout le monde (administration, entreprises et ménages)-,  la Finlande, le Norvège, la Suisse, la Suède, l’Italie, les Pays Bas et d’autres encore.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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24 décembre 2009

bdih

« Etre naturel »

Le label BDIH : l’association fédérale allemande des entreprises commerciales et industrielles allemandes.

Le BDIH est destiné pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les cosmétiques ; ces produits sont donc répertoriés autant que « cosmétiques naturels contrôlés » ce qui interdit bien évidemment l’utilisation de colorants, de parfums de synthèse, les matières d’origine animale ou pétrochimie et enfin les huiles ne provenant pas de l’agriculture bio ou n’étant pas certifié AB.

Contrairement à ces équivalents existant dans le marché, le BDIH insiste surtout sur le coté naturel de ces produits et non le coté bio ; Ce qui explique pourquoi la fédération BDIH remet le certificat « cosmétiques naturels contrôlés » par produit et non à une marque défini.

Les fabricants de produits cosmétiques naturels contenant la marque de contrôle BDIH considèrent les huiles naturels, graisse et cire végétales, les huiles et arômes de culture biologique une priorité extrême. Ce qui est tout à fait cohérent, puisque sur 20 000 composants existant seul 690 sont autorisé !

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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