30 décembre 2009

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 Le Conseil Constitutionnel a annulé le 29 décembre 2009 la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant qu’elle n’était pas aussi « verte » que son nom l’indique. En effet, selon les juges constitutionnels, les nombreuses exemptions qui y figuraient sont  « contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et créent une « rupture d’égalité » devant l’impôt.

Et pour cause, plusieurs sources importantes d’émission de gaz carbonique en étaient exonérées : les centrales thermiques produisant de l’électricité, le transport aérien, le transport public routier de voyageurs… Résultat : le texte prévoyait concrètement l’application de la contribution carbone à seulement 7% des émissions d’origine industrielle (sauf carburant).

Un nouveau texte de loi est déjà en cours de préparation et sera présenté au Conseil des Ministres le 20 janvier.

Qu’est ce que la taxe carbone ?

La taxe carbone est impôt environnemental sur l’émission de dioxyde de carbone. L’objectif est de limiter le réchauffement climatique et ses répercussions. Le respect de la taxe implique une augmentation des prix des produits, proportionnelle aux émissions, ce qui force les producteurs à opter au fur et à mesure pour des produits de base moins polluants.

Plusieurs pays ont déjà adopté une forme de taxe carbone plus ou moins efficiente, dont le Danemark – éternel champion écolo où l’impôt est appliqué à tout le monde (administration, entreprises et ménages)-,  la Finlande, le Norvège, la Suisse, la Suède, l’Italie, les Pays Bas et d’autres encore.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


24 décembre 2009

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« Etre naturel »

Le label BDIH : l’association fédérale allemande des entreprises commerciales et industrielles allemandes.

Le BDIH est destiné pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les cosmétiques ; ces produits sont donc répertoriés autant que « cosmétiques naturels contrôlés » ce qui interdit bien évidemment l’utilisation de colorants, de parfums de synthèse, les matières d’origine animale ou pétrochimie et enfin les huiles ne provenant pas de l’agriculture bio ou n’étant pas certifié AB.

Contrairement à ces équivalents existant dans le marché, le BDIH insiste surtout sur le coté naturel de ces produits et non le coté bio ; Ce qui explique pourquoi la fédération BDIH remet le certificat « cosmétiques naturels contrôlés » par produit et non à une marque défini.

Les fabricants de produits cosmétiques naturels contenant la marque de contrôle BDIH considèrent les huiles naturels, graisse et cire végétales, les huiles et arômes de culture biologique une priorité extrême. Ce qui est tout à fait cohérent, puisque sur 20 000 composants existant seul 690 sont autorisé !

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


21 décembre 2009

Résolution-bio, votre boutique en ligne 100% bio avait le plaisir de vous annoncer récemment, l’ouverture prochaine de son magasin vers la mi-décembre. Malheureusement, l’ouverture a été remportée vers une date ultérieure pour cause de retards dans le développement du site.

L’équipe de Résolution – bio s’excuse donc, de ce malheureux désagrément et vous souhaite par la même occasion de joyeuses fêtes de noël!

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A très bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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18 décembre 2009

Le développement durable, un terme galvaudé ces dernières années mais dont l’acception reste plus ou moins limitée par le grand public. Dans « développement durable », on a tendance à mettre tout ce qui a trait à l’écologie et à la protection de l’environnement; cela en fait partie, incontestablement, mais le développement durable est bien plus que cela.

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Une définition de développement durable est apparue en 1987 déjà, proposée par la Commission Mondiale pour l’environnement et le développement: «  Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Il en ressort que, pour réaliser les conditions d’un développement durable, il faut croiser trois piliers essentiels : économique, écologique et social. Le développement durable se trouve donc au confluent de ces trois aspects :

Economique : Assurer une croissance économique soutenue;

Ecologique : Protéger l’environnement et veiller au respect des ressources naturelles;

Social : Assurer un progrès social et un juste partage des richesses.

Tout ceci s’inscrivant dans le temps, dans le sens où les actions actuelles de l’Homme pour assurer ses besoins ne doivent en aucun cas entraver celles des générations futures pour assurer les leurs.

Une définition globale du Développement Durable pourrait donc être le fait d’assurer une croissance économique de manière à réduire les disparités sociales, tout en s’engageant à préserver les ressources naturelles.

Commerce équitable, énergies renouvelables, production biologique… Toutes ces activités rentrent donc dans le cadre du développement durable, visant un progrès économique et social pour tous en prenant la Planète Terre pour ce qu’elle est : une richesse à protéger et à léguer aux générations futures.

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com


16 décembre 2009


11 décembre 2009

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Commerce équitable  rime souvent avec développement durable,  les deux concepts en effet prônent une consommation responsable et réfléchie. Cependant, le commerce équitable va plus loin, en intégrant la dimension sociale à l’acte d’achat.  L’objectif étant d’assurer aussi bien au consommateur qu’au producteur la dignité qu’offre la maîtrise des transactions commerciales.

En effet, le commerce implique un certain jeu de pouvoir dont les petits producteurs et les consommateurs restent souvent en marge. Les premiers étant obligés de céder leurs produits à des tarifs qui ne couvrent pas toujours leurs besoins, et se voient imposés non seulement les prix, mais aussi la nature des articles à produire. Tandis que les seconds se retrouvent de la même manière contraints à acheter des produits dont ils ne connaissent pas la provenance et dont les prix sont largement supérieurs aux coûts réels de production, sans pour autant profiter directement aux petits paysans.

Apparu en 1946 avec une association américaine, le commerce équitable devrait donc pouvoir assurer une juste rémunération des producteurs, garantir le respect des droits des personnes,  proposer des produits de qualité tout en favorisant le respect de l’environnement.

L’équitable connaît de plus en plus de succès parmi les consommateurs, cependant tout produit dit équitable ne l’est pas forcément. Il arrive que de gros producteurs intègrent ces filières pour vendre leurs articles, avec comme argument l’adoption d’une stratégie sociale avantageuse pour leurs employés.

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Il existe cependant des labels qui certifient la commercialisation équitable des produits, comme la Plateforme pour le Commerce Equitable (PFCE), facilement reconnaissable par son sigle rond (la planète terre entourée de deux mains qui se serrent).

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
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Categégories: Général
8 décembre 2009

Résolution-bio votre nouvel allié des produits 100% bio : Découvrez l’ouverture prochaine de votre magasin!

PRÉVU POUR LE 20 DÉCEMBRE 2009





Categégories: Qui Sommes Nous?
2 décembre 2009

On le sait tous : quand c’est vert, c’est plus cher. Les produits biologiques allègent nos bourses, en général, de 20 à 30 % fois plus que les produits dit « classiques ». Enfin, c’est ce qu’on pensait, jusqu’à ce qu’une étude réalisée par le magazine Linéaires ce mois-ci creuse la différence encore plus : les produits bios coûteraient jusqu’à 72 % plus chers. La question qui se pose : pourquoi cet écart important ?

C’est tout simplement le prix à payer pour la qualité !

Forcément plus chers…

En agriculture biologique, il n’y a ni pesticides, ni engrais chimiques. Des dépenses en moins ? Pas vraiment, puisque le respect de la croissance « saine » des végétaux et des animaux implique que ceux-ci ne soient pas « boostés » : ils arrivent à maturité plus naturellement, donc plus lentement et, du coup, le rendement est bien inférieur.

De plus, pour ne pas en venir aux produits chimiques, il faut, d’un côté, surveiller les cultures encore plus soigneusement pour prévenir les maladies : les producteurs ont donc besoin de plus de main-d’œuvre. D’un autre côté, les coûts de transformation des produits sont forcément plus chers, puisque même les additifs chimiques sont interdits, c’est donc du bio de bout en bout.

Finalement, il faut bien le dire, c’est la loi du marché : en France, la demande est supérieure à l’offre. Seuls 2 % des terres agricoles sont consacrées à l’agriculture biologique. Du coup, on importe beaucoup d’autres pays de l’Europe.

Heureusement, le Grenelle de l’environnement va peut-être changer les choses, l’un de ses objectifs étant de tripler la surface des terres pour l’agriculture biologique d’ici 2012.

Et le consommateur dans tout ça ?

Il ne faut pas se fier aux apparences ! Un produit qui coûte plus d’argent à l’achat ne revient pas forcément plus cher s’il est de bonne qualité. Entre un produit pas cher qui dure un mois, et un autre plus cher qui en dure deux, il faut choisir. Les produits bios plus efficaces pourraient être utilisés en quantité inférieure pour un résultat aussi satisfaisant. Si en plus, la Planète y trouve son compte, c’est tout bénéfice. Le tout est donc de définir ses priorités.

D’ailleurs, à y réfléchir, combien de fois achetons-nous des produits « juste parce que ce n’est pas cher », sans qu’on en ait réellement besoin ? Nous nous sommes habitués à effectuer des achats de manière compulsive et frénétique. C’est peut-être le moment de consommer mieux, consommer « réfléchi ».

A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com



Categégories: Bio
2 décembre 2009

OkoTest

Le label Öko-Test, est la vignette d’une association indépendante allemande d’écoconsommateurs, qui teste la qualité écologique de nombreux produits sur le marché.

ÖKOTEST, n’est ni un label ni un organisme certificateur, mais une revue allemande de consommateurs très connus pour son intégrité et exigence dans ses évaluations des aspects sanitaires et environnementaux. Elle a d’ailleurs dénoncé pas mal de produits dangereux pour la santé ou l’environnement. *

Le magazine a testé plus de 100 000 produits et services, une preuve que la vignette ÖKOTEST est un titre de qualité et de confiance très demandé. (Ex. marques Moltex (couches jetables pour bébé) Lotties (produits naturels pour bébé et enfant) ont adhéré à l’appellation  « Öko »)

Le magazine Öko-Test a mis en place un système de labellisions pour les produits les mieux notés c’est-à-dire quand un produit a été testé et l’entreprise d’origine veux faire apparaître les résultats du test sur son produit avec le label Öko-Test, elle doit prendre une autorisation à travers une demande par internet. **

* les sprays contenant des gaz nuisibles pour l’environnement. Les lampes à U.V dont les rayons augmentent les risques de cancer de la peau.

**L’autorisation coûte 300 €, et une utilisation abusive du logo entraine le paiement d’une amende de 5001 € à l’ordre d’Öko-Test. Cette autorisation de faire apparaitre le logo est valable jusqu’à ce qu’un nouveau test vienne changer le résultat, ou que le produit change.


2 décembre 2009

pefc


Pour le développement durable

Le label PEFC (Pan Européen Forest Certification), créé en 1998, elle certifie à la fois les forêts et ses produits commercialisés*. Elle a pour objectif principal de prouver qu’il est possible de pallier entre préservations de l’environnement et la demande accrue de bois, il s’agit du concept de développement durable !

La PEFC a aussi plusieurs échelons au niveau national, international et régional. Il existe donc, pour chaque pays une association nationale (ex. PEFC France).

Au niveau régional, l’association a pour but de s’assurer la bonne application et suivit des règles au niveau local.

Ce label garantit ** :

- La conservation et amélioration des ressources forestières et de leur contribution aux cycles mondiaux du carbone.

- Le maintien de la vivacité des écosystèmes forestiers, mais aussi, l’encouragement et le suivi des fonctions de productions des forêts.

- Régénération et conservation de la diversité biologique dans les écosystèmes forestiers.

- Le maintien d’autres bénéfices et conditions socio-économiques.

*PEFC s’appuie aussi sur une certification, issue des normes internationales reconnues : ISO 9001 de management de la qualité et ISO 14001 de management environnemental.

** Ces critères ont été définis lors des CMPFE (conférences interministérielles pour la protection des forêts en Europe), d’Helsinki (93), de Lisbonne (98) et de Vienne (03).