22 janvier 2010

L’Association Santé Environnement France (ASEF) et l’association Bébé Vert ont conjointement réalisé un petit guide vert très utile pour protéger bébé contre tout élément nocif dans l’environnement.
Destiné aux femmes enceintes aussi bien qu’aux parents, Le Petit guide vert des bio-bébés répond en détail à toutes les questions relatives à la santé de bébé par rapport à son environnement, et ce à partir de la grossesse. En effet, de nombreux facteurs qui altèrent le bien-être des nourrissons sont présents dès les premiers mois de la vie fœtale. C’est donc dès la conception que toute action doit être prise en compte pour fournir à l’enfant un maximum de protection et ainsi diminuer significativement les retentissements d’éventuelles intoxications sur sa vie d’adulte.
Hors, les sources de ces intoxications ne manquent pas dans notre vie actuelle : sans même nous en rendre compte, nous sommes tous les jours exposés à un grand nombre de substances chimiques toxiques ; la vigilance est donc de rigueur, principalement pour les femmes enceintes. A quelles activités peut-on s’adonner en étant enceinte ? Lesquelles sont vraiment sans risque ? Jardiner au grand air détend, mais bébé est-il vraiment à l’abri de toute source de pollution ? Quelle est la manière la plus saine de réchauffer un biberon ?
Ce sont autant de questions que tout parent ou futur parent se pose à un moment ou à un autre. Les réponses fusent sur Internet mais les sources n’en sont pas toujours identifiées. Que doit-on croire au juste ?
C’est pour éviter les confusions que les deux associations, constituées de 2500 professionnels de santé et de jeunes parents, ont créé ce guide. Toutes les réponses apportées dans ce livret sont basées sur des études scientifiques. Du berceau au biberon, en passant par les sols, les parents apprendront à traquer toutes les nuisances, où qu’elles se trouvent !
Pour télécharger le guide, aller sur : http://www.asef-asso.fr/
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
13 janvier 2010
Peut-être même surtout en temps crise. Plusieurs raisons peuvent pousser des parents à adopter des produits biologiques pour leur enfant, la première étant sans doute la nécessité de le protéger. Qui dit bio dit absence de produits chimiques, particulièrement nocifs pour bébé dont l’immunité n’est pas encore totalement forgée. Ceci est vrai pour les jouets qu’il découvre en les mettant à sa bouche, l’habillement et même pour l’alimentation: les scandales relatifs à la découverte de produits dangereux ne manquent pas !

Mais il existe une seconde raison un peu moins évidente et qui parlerait sans doute à de nombreux Français touchés de plein fouet par la baisse du pouvoir d’achat : biologique peut rimer avec économique quand il s’agit de bébé !
Avant de se décider à être propre, bébé salit des milliers de couches, dont l’impact sur le porte-monnaie des parents n’est pas négligeable. Une alternative à la fois écologique et moins coûteuse : les couches lavables. Oubliés les traditionnels linges blancs qui nécessitaient dix minutes pour être fixés pour ensuite se défaire dès que bébé bouge les fesses. Les couches lavables modernes sont ajustées au niveau de la taille et des cuisses, pratiques et surtout plus saines pour votre enfant. Le tissu laisse respirer la peau et n’augmente pas la température du corps. Et quand c’est bio, c’est encore mieux : beaucoup moins d’irritations, un port confortable, un toucher plus doux et un bébé plus heureux !
Enfin, à parents engagés, bébé bio ! Offrir à son enfant des produits sains qui respectent sa santé, son environnement ainsi que le travail des autres ( produits labellisés sans travail d’enfants – commerce équitable), n’est ce pas donner l’exemple et le ton de son éducation ?
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
30 décembre 2009

Le Conseil Constitutionnel a annulé le 29 décembre 2009 la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant qu’elle n’était pas aussi « verte » que son nom l’indique. En effet, selon les juges constitutionnels, les nombreuses exemptions qui y figuraient sont « contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et créent une « rupture d’égalité » devant l’impôt.
Et pour cause, plusieurs sources importantes d’émission de gaz carbonique en étaient exonérées : les centrales thermiques produisant de l’électricité, le transport aérien, le transport public routier de voyageurs… Résultat : le texte prévoyait concrètement l’application de la contribution carbone à seulement 7% des émissions d’origine industrielle (sauf carburant).
Un nouveau texte de loi est déjà en cours de préparation et sera présenté au Conseil des Ministres le 20 janvier.
Qu’est ce que la taxe carbone ?
La taxe carbone est impôt environnemental sur l’émission de dioxyde de carbone. L’objectif est de limiter le réchauffement climatique et ses répercussions. Le respect de la taxe implique une augmentation des prix des produits, proportionnelle aux émissions, ce qui force les producteurs à opter au fur et à mesure pour des produits de base moins polluants.
Plusieurs pays ont déjà adopté une forme de taxe carbone plus ou moins efficiente, dont le Danemark – éternel champion écolo où l’impôt est appliqué à tout le monde (administration, entreprises et ménages)-, la Finlande, le Norvège, la Suisse, la Suède, l’Italie, les Pays Bas et d’autres encore.
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
24 décembre 2009

« Etre naturel »
Le label BDIH : l’association fédérale allemande des entreprises commerciales et industrielles allemandes.
Le BDIH est destiné pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les cosmétiques ; ces produits sont donc répertoriés autant que « cosmétiques naturels contrôlés » ce qui interdit bien évidemment l’utilisation de colorants, de parfums de synthèse, les matières d’origine animale ou pétrochimie et enfin les huiles ne provenant pas de l’agriculture bio ou n’étant pas certifié AB.
Contrairement à ces équivalents existant dans le marché, le BDIH insiste surtout sur le coté naturel de ces produits et non le coté bio ; Ce qui explique pourquoi la fédération BDIH remet le certificat « cosmétiques naturels contrôlés » par produit et non à une marque défini.
Les fabricants de produits cosmétiques naturels contenant la marque de contrôle BDIH considèrent les huiles naturels, graisse et cire végétales, les huiles et arômes de culture biologique une priorité extrême. Ce qui est tout à fait cohérent, puisque sur 20 000 composants existant seul 690 sont autorisé !
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
21 décembre 2009
Résolution-bio, votre boutique en ligne 100% bio avait le plaisir de vous annoncer récemment, l’ouverture prochaine de son magasin vers la mi-décembre. Malheureusement, l’ouverture a été remportée vers une date ultérieure pour cause de retards dans le développement du site.
L’équipe de Résolution – bio s’excuse donc, de ce malheureux désagrément et vous souhaite par la même occasion de joyeuses fêtes de noël!

A très bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
18 décembre 2009
Le développement durable, un terme galvaudé ces dernières années mais dont l’acception reste plus ou moins limitée par le grand public. Dans « développement durable », on a tendance à mettre tout ce qui a trait à l’écologie et à la protection de l’environnement; cela en fait partie, incontestablement, mais le développement durable est bien plus que cela.

Une définition de développement durable est apparue en 1987 déjà, proposée par la Commission Mondiale pour l’environnement et le développement: « Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Il en ressort que, pour réaliser les conditions d’un développement durable, il faut croiser trois piliers essentiels : économique, écologique et social. Le développement durable se trouve donc au confluent de ces trois aspects :
Economique : Assurer une croissance économique soutenue;
Ecologique : Protéger l’environnement et veiller au respect des ressources naturelles;
Social : Assurer un progrès social et un juste partage des richesses.
Tout ceci s’inscrivant dans le temps, dans le sens où les actions actuelles de l’Homme pour assurer ses besoins ne doivent en aucun cas entraver celles des générations futures pour assurer les leurs.
Une définition globale du Développement Durable pourrait donc être le fait d’assurer une croissance économique de manière à réduire les disparités sociales, tout en s’engageant à préserver les ressources naturelles.
Commerce équitable, énergies renouvelables, production biologique… Toutes ces activités rentrent donc dans le cadre du développement durable, visant un progrès économique et social pour tous en prenant la Planète Terre pour ce qu’elle est : une richesse à protéger et à léguer aux générations futures.
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
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