26 juin 2010

Vous avez sûrement dû entendre ce slogan dernièrement et vous continuerez à le faire pendant quelques jours encore. La campagne de sensibilisation des jardiniers amateurs à l’usage des pesticides bat son plein et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de juin. Menée par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, cette campagne a pour objectif d’informer et de sensibiliser les jardiniers du dimanche aux risques que représentent les pesticides pour eux et pour leurs proches.
Cette campagne rentre dans le cadre du plan Ecophyto 2018, visant à réduire l’usage des pesticides de 50%. Il est utile de rappeler que la France est le plus grand consommateur de pesticides au niveau de l’Europe et le quatrième au niveau mondial. Chaque année, environ 5000 tonnes de pesticides sont utilisés dans les jardins français, qu’il s’agisse d’insecticides, de herbicides, ou de fongicides. Si c’est en agriculture que la majeure partie des pesticides est employée (près de 95%), leur usage en Zone Non Agricole constitue tout de même un facteur de danger non négligeable.
En effet, ces polluants entraînent une pollution des eaux liée au ruissellement, dont les conséquences sur l’homme et sur l’environnement ne sont pas négligeables : irritations cutanées et pulmonaires, pollution de la nappe phréatique…
Cette campagne a été préparée sur la base d’une étude comportementale des jardiniers amateurs, menée entre Octobre 2009 et Mars 2010. Elle a démontré que 35% des Français font du jardinage. Ils correspondent à l’un de ces trois profils :
- Producteurs : Ils utilisent le plus de pesticides, notamment pour améliorer leur production légumière. (20% des Français)
- Hédonistes : Ils ont conscience des risques mais utilisent néanmoins des pesticides en cas de besoin. (10% des Français).
- Désimpliqués : Ils ont recours aux pesticides par nécessité sans vraiment avoir conscience du danger. (15% des Français)
Vous souhaitez jardiner autrement ? Découvrez tout plein de conseils sur : www.jardiner-autrement.gouv.fr
L’équipe Résolution BIO
22 avril 2010

Hypersensibilité chimique (Mcs) et électrohypersensibilité, des maux dont souffrent des millions de personnes tous les jours, mais que les médecins ont encore du mal à identifier, encore moins à traiter… De quoi s’agit-il au juste ?
L’hypersensibilité chimique, aussi appelée Mcs, pour Multiple Chemical Sensitivity, évoque une sensibilité accrue à certains produits ou matières, sans pour autant qu’il ne soit question d’allergie proprement dite. Néanmoins, les symptômes qui suivent le contact de la personne avec ce genre de produits ne se font pas attendre : maux de tête, troubles gastriques, acouphènes, difficultés de concentration et même d’élocution, confusion, voire perte de la mobilité des membres.
Cela peut être causé, selon les personnes, par des parfums, lessives, matériaux de construction, peintures… Le seul moyen d’éviter ces symptômes est d’éviter d’entrer en contact avec les substances responsables, ce qui n’est pas du tout facile dans le monde d’aujourd’hui.
Les personnes électrohypersensibles sont encore moins bien loties : il leur suffit de passer près d’un réseau de téléphonie sans fil, Wifi, Wimax… Très vite, les symptômes apparaissent : sensation de brûlure, problèmes oculaire, troubles du sommeil et du comportement…
Ces deux affections ne sont pas du tout reconnues, en tout cas pas en France. Ne plus pouvoir bouger son bras parce qu’on a utilisé un détergent, c’est plutôt inhabituel. Du coup, les médecins désemparés renvoient automatiquement ces patients vers des psychologues, associant leur symptôme à une simple somatisation. Ceux-ci ne pouvant être d’une grande aide, les personnes victimes de MCS ou d’électrohypersensibilité s’isolent autant qu’elles le peuvent et finissent souvent par perdre leur emploi : que peut bien faire un peintre hypersensible aux solvants, ou encore un journaliste ne supportant pas le papier journal ?
Sept agents chimiques ont été reconnus comme étant principalement responsables de ces « syndromes » auprès des personnes qui y sont hypersensibles. Il s’agit principalement des pesticides, du monoxyde de carbone, des solvants organiques…
Qui a dit que le bio n’était qu’une question de mode ?
L’équipe Résolution BIO
3 février 2010

Le premier et principal argument pour s’alimenter bio reste sans doute la préservation de notre santé et de celle de nos proches. Que les produits agricoles biologiques contiennent plus d’éléments nutritifs, on ne peut pas encore l’affirmer. Ce qui est sûr par contre, c’est qu’ils ne contiennent pas de pesticides ni d’engrais chimiques.
Nous le savons, les produits issus de l’agriculture « classique » ne peuvent pas en dire autant ! Ils sont tous contaminés par les pesticides, utilisés pour donner des produits plus gros, plus beaux et avec un meilleur rendement. Mais ce que certains ne savent pas encore, c’est que le rinçage des fruits et légumes n’élimine pas pour autant les résidus de pesticides. En effet, rincer simplement ses fruits et légumes ne fait que réduire ces résidus.
Pour être le plus efficace, le rinçage doit se faire à l’eau chaude, mais sans jamais utiliser de savon ni d’eau de javel; le bicarbonate de soude peut par contre faire l’affaire. Frotter avec une brosse à légumes est également important et rend l’opération encore plus efficace.
Mis à part le rinçage, l’autre option réside en l’épluchage des fruits et légumes. Cependant, cette méthode a beaucoup d’inconvénients, dans le sens où les principaux minéraux, fibres et vitamines se trouvent au niveau de la peau. Utiliser donc un couteau économe peut être une solution pour éplucher ses aliments avec parcimonie, en plus du « grattage » de certains légumes (carottes, navets,…) ou encore de l’épluchage en stries.
Il s’agit là des méthodes utilisées pour manger des fruits et légumes les plus sains possibles. Le meilleur étant sans doute de consommer des produits bio quand cela est possible, particulièrement pour les aliments les plus exposés aux substances chimiques.
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com