13 janvier 2010
Peut-être même surtout en temps crise. Plusieurs raisons peuvent pousser des parents à adopter des produits biologiques pour leur enfant, la première étant sans doute la nécessité de le protéger. Qui dit bio dit absence de produits chimiques, particulièrement nocifs pour bébé dont l’immunité n’est pas encore totalement forgée. Ceci est vrai pour les jouets qu’il découvre en les mettant à sa bouche, l’habillement et même pour l’alimentation: les scandales relatifs à la découverte de produits dangereux ne manquent pas !

Mais il existe une seconde raison un peu moins évidente et qui parlerait sans doute à de nombreux Français touchés de plein fouet par la baisse du pouvoir d’achat : biologique peut rimer avec économique quand il s’agit de bébé !
Avant de se décider à être propre, bébé salit des milliers de couches, dont l’impact sur le porte-monnaie des parents n’est pas négligeable. Une alternative à la fois écologique et moins coûteuse : les couches lavables. Oubliés les traditionnels linges blancs qui nécessitaient dix minutes pour être fixés pour ensuite se défaire dès que bébé bouge les fesses. Les couches lavables modernes sont ajustées au niveau de la taille et des cuisses, pratiques et surtout plus saines pour votre enfant. Le tissu laisse respirer la peau et n’augmente pas la température du corps. Et quand c’est bio, c’est encore mieux : beaucoup moins d’irritations, un port confortable, un toucher plus doux et un bébé plus heureux !
Enfin, à parents engagés, bébé bio ! Offrir à son enfant des produits sains qui respectent sa santé, son environnement ainsi que le travail des autres ( produits labellisés sans travail d’enfants – commerce équitable), n’est ce pas donner l’exemple et le ton de son éducation ?
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
30 décembre 2009

Le Conseil Constitutionnel a annulé le 29 décembre 2009 la taxe carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant qu’elle n’était pas aussi « verte » que son nom l’indique. En effet, selon les juges constitutionnels, les nombreuses exemptions qui y figuraient sont « contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et créent une « rupture d’égalité » devant l’impôt.
Et pour cause, plusieurs sources importantes d’émission de gaz carbonique en étaient exonérées : les centrales thermiques produisant de l’électricité, le transport aérien, le transport public routier de voyageurs… Résultat : le texte prévoyait concrètement l’application de la contribution carbone à seulement 7% des émissions d’origine industrielle (sauf carburant).
Un nouveau texte de loi est déjà en cours de préparation et sera présenté au Conseil des Ministres le 20 janvier.
Qu’est ce que la taxe carbone ?
La taxe carbone est impôt environnemental sur l’émission de dioxyde de carbone. L’objectif est de limiter le réchauffement climatique et ses répercussions. Le respect de la taxe implique une augmentation des prix des produits, proportionnelle aux émissions, ce qui force les producteurs à opter au fur et à mesure pour des produits de base moins polluants.
Plusieurs pays ont déjà adopté une forme de taxe carbone plus ou moins efficiente, dont le Danemark – éternel champion écolo où l’impôt est appliqué à tout le monde (administration, entreprises et ménages)-, la Finlande, le Norvège, la Suisse, la Suède, l’Italie, les Pays Bas et d’autres encore.
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com
24 décembre 2009

« Etre naturel »
Le label BDIH : l’association fédérale allemande des entreprises commerciales et industrielles allemandes.
Le BDIH est destiné pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les cosmétiques ; ces produits sont donc répertoriés autant que « cosmétiques naturels contrôlés » ce qui interdit bien évidemment l’utilisation de colorants, de parfums de synthèse, les matières d’origine animale ou pétrochimie et enfin les huiles ne provenant pas de l’agriculture bio ou n’étant pas certifié AB.
Contrairement à ces équivalents existant dans le marché, le BDIH insiste surtout sur le coté naturel de ces produits et non le coté bio ; Ce qui explique pourquoi la fédération BDIH remet le certificat « cosmétiques naturels contrôlés » par produit et non à une marque défini.
Les fabricants de produits cosmétiques naturels contenant la marque de contrôle BDIH considèrent les huiles naturels, graisse et cire végétales, les huiles et arômes de culture biologique une priorité extrême. Ce qui est tout à fait cohérent, puisque sur 20 000 composants existant seul 690 sont autorisé !
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com